Les femmes veuves subissent énormément d'injustices après le décès de leur époux. La belle-famille prend toutes les décisions, sans tenir compte du bien-être des enfants et des femmes concernées.
À la barre, les trois accusés furent reconnus coupables d’avoir accusé le vieil de sorcellerie. Ils ont été condamnés à un an d’emprisonnement avec six mois de sursis et ont écopé d’une amende de deux cent cinquante mille FCFA chacun.
Chère femme, humiliation et acceptation sont tes cachets quotidiens. Malheureusement, sans la moindre qualification en période de disette, tu fais la manche aux bords des feux tricolores pour ramener un bout de pain à la maison. Chère femme, tes enfants et toi mangent, se reposent aux bords des voies en espérant avoir une pièce ou un billet d’un bon samaritain. Chère femme, ton corps attise la libido de certains regards, car l’odeur de ta faiblesse attire.
La vie m'a permise de connaître ma grand-mère maternelle. Une personne aimante et bienveillante prête à tout pour moi. J'ai été sa première petite-fille et j'ai eu la chance d'avoir profité au maximum de son amour et de son attention. Malgré toute sa gentillesse et sa patience, cette dame de fer a été confrontée à des difficultés majeures, qui ont bouleversées le cours de sa vie.
La femme et ses enfants sont abandonnés à leur sort, après un veuvage ou un divorce. Pourquoi le divorce ou le veuvage devient-il une aubaine pour chasser la femme et la dépouiller des biens de son mari ?